culte du 5 mars 2017 – version imprimable

Cloches – Prélude

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Nous sommes entrés mercredi dans le temps du carême, comme le disent les catholiques, ou le temps de la Passion, comme ne le disent plus beaucoup les protestants. Ces quarante jours de chemin vers Pâques, comme les quarante jours de jeûne de Jésus au désert, comme les quarante semaines d’un enfant dans le ventre de sa maman, comme les quarante ans du peuple d’Israël en Exode.

Premier dimanche de la Passion – 5e avant Pâques : nous voilà en chemin.

Prière d’invocation – d’après Charles de Foucault

Seigneur notre Dieu, qui es en nous et en qui nous sommes…
Envoie ton Esprit pour nous donner ce sentiment continuel de ta présence,
de ta présence en nous et autour de nous.
Envoie ton Esprit pour nous donner cet amour craintif qu’on éprouve en présence de celui qu’on aime passionnément et qui fait qu’on se tient devant la personne aimée, sans pouvoir détacher d’elle ses yeux, avec un grand désir et une pleine volonté de faire ce qui lui plaît…
Par Jésus Christ. Amen

Chant 21-01 « Tous ensemble, ô notre Dieu »

Prière du Psaume 91

Chant 46-08 « Toi qui gardes le silence »

Confession des péchés – Martin Luther
Seigneur Dieu, Père céleste, nous te prions,
car le mauvais esprit rôde toujours autour de nous
et cherche qui il pourrait dévorer ou avaler.
Protège-nous, pour l’amour de ton Fils, contre sa ruse et son pouvoir.
Accorde-nous des cœurs repentants, pour que nous puissions te servir avec modestie.

Dieu de bonté, fortifie-nous et garde-nous dans ta grâce jusqu’à ta venue,
car les temps sont devenus dangereux
à cause des esprits de division et des faux docteurs
qui rodent et cherchent s’ils peuvent tromper quelqu’un,
affaiblir et détruire notre foi et notre intelligence.

Car notre intelligence, par elle seule,
reste aveugle et se révolte contre la foi,
quand elle ne tient pas compte de ta parole ni de ton royaume.

C’est pourquoi maintiens-nous fermement par ta parole dans ta force et ta puissance.
Prends pitié de nous, par Jésus-Christ, ton Fils bien-aimé, notre Seigneur. Amen.

 

Chant 33-01 « Ô Jésus, notre frère » strophes 1-2

 

Paroles de grâce

Le don gratuit de Dieu en Jésus Christ a pour résultat

de nous rendre justes malgré nos nombreuses fautes.

Dieu nous donne gratuitement ses bienfaits et nous rend justes.

Par le Christ, nous avons la vie. – Rm 12

Amen

 

Chant 33-01 strophe 3

 

Prière d’illumination

Nous te prions, Père céleste,
nous qui sommes ton Eglise. 
Envoie ton Esprit pour que, dans sa force,
nous recevions ta parole avec joie.
Fais aussi que, selon ta promesse,
nous soyons conduits dans la vérité. 

Amen

 

Textes bibliques

Genèse 2,7–9; 3,1–7

7Le SEIGNEUR Dieu prend de la poussière du sol et il forme un être humain. Puis il souffle dans son nez le souffle de vie, et cet homme devient un être vivant.

8Ensuite, le SEIGNEUR Dieu plante un jardin dans le pays d’Éden, vers l’est. Là, il met l’homme qu’il a formé.

9Le SEIGNEUR Dieu fait pousser du sol toutes sortes de beaux arbres, avec des fruits délicieux. Au milieu du jardin, il place l’arbre de vie et l’arbre qui fait connaître ce qui est bien ou mal.

1Parmi les bêtes sauvages que le SEIGNEUR Dieu a faites, le serpent est le plus rusé. Il demande à la femme : « Est-ce que Dieu vous a vraiment dit : “Ne mangez aucun fruit du jardin” ? »

2La femme répond au serpent : « Nous pouvons manger les fruits du jardin.

3Mais pour l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : “Ne mangez pas ses fruits et n’y touchez pas ! Sinon, vous mourrez.”  »

4Le serpent répond à la femme : « Pas du tout ! Vous ne mourrez pas !

5Mais Dieu le sait bien : le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront. Vous serez comme des dieux, vous pourrez savoir ce qui est bien ou mal. »  

6La femme se dit : les fruits de cet arbre sont beaux, ils doivent être bons. Ils donnent envie d’en manger pour savoir plus de choses. Elle prend un fruit de cet arbre et le mange. Elle en donne à son mari qui est avec elle, et il en mange aussi.

7Alors leurs yeux s’ouvrent. Maintenant, ils voient qu’ils sont nus. Ils attachent ensemble des feuilles d’arbre, et cela leur sert de pagne.

Romains 5,12–19

12Le péché est entré dans le monde à cause d’un seul homme, Adam, et le péché a amené la mort. Alors la mort a touché tous les êtres humains parce que tous ont péché.

13Avant que Dieu donne la loi à Moïse, le péché était dans le monde, mais quand il n’y a pas de loi, on ne tient pas compte du péché.

14Pourtant, depuis le temps d’Adam jusqu’à Moïse, la mort a été très puissante. Elle a frappé même ceux qui n’ont pas péché comme Adam, qui a désobéi à l’ordre de Dieu. Adam représentait celui qui allait venir.

15Mais il y a une grande différence entre le don gratuit de Dieu et la faute d’Adam. Oui, à cause de la faute d’un seul homme, Adam, un grand nombre de gens sont morts. Mais le don gratuit de Dieu est beaucoup plus important. Ce don, Dieu l’a accordé par un seul homme, Jésus-Christ, et ainsi, il a répandu généreusement ses bienfaits sur un grand nombre de gens.

16Le don de Dieu produit un autre résultat que le péché d’un seul homme. En effet, après le péché d’un seul, Adam, le jugement de Dieu a eu pour résultat de condamner les êtres humains. Au contraire, le don gratuit de Dieu a eu pour résultat de les rendre justes malgré leurs nombreuses fautes.

17Oui, par un seul homme, par la faute d’un seul, la mort a frappé tout le monde. Mais par le seul Jésus-Christ, les êtres humains reçoivent beaucoup plus de Dieu : il leur donne gratuitement ses bienfaits et il les rend justes. Par le Christ, ils vivront et ils seront rois avec lui.

18Finalement, la faute d’un seul a eu pour résultat de condamner tous les êtres humains. De même, l’action juste d’un seul a pour résultat de rendre justes tous les êtres humains, et par là, ils ont la vie.

19Autrefois, un seul homme a refusé d’obéir à Dieu, et un grand nombre de gens sont devenus pécheurs. De même, un seul homme a obéi, et un grand nombre de gens seront rendus justes.

Matthieu 4,1–11

1Alors l’Esprit de Dieu conduit Jésus dans le désert, pour que l’esprit du mal le tente.

2Pendant 40 jours et 40 nuits, Jésus ne mange rien. Ensuite il a faim.

3L’esprit du mal s’approche de Jésus pour le tenter et il lui dit : « Si tu es le Fils de Dieu, dis à ces pierres : “Changez-vous en pains ! ”  »

4Jésus lui répond : « Dans les Livres Saints on lit : “Le pain ne suffit pas à faire vivre l’homme. Celui-ci a besoin aussi de toutes les paroles qui sortent de la bouche de Dieu.”  »

5Alors l’esprit du mal emmène Jésus à Jérusalem, la ville sainte. Il le place au sommet du temple,

6et il lui dit : « Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas ! En effet, dans les Livres Saints on lit : “Dieu commandera à ses anges de te porter dans leurs bras pour que tes pieds ne heurtent pas les pierres.”  »

7Jésus lui répond : « Dans les Livres Saints on lit aussi : “Tu ne dois pas provoquer le Seigneur ton Dieu.”  »

8L’esprit du mal emmène encore Jésus sur une très haute montagne. Il lui montre tous les royaumes du monde, avec leur richesse,

9et il lui dit : « Mets-toi à genoux devant moi pour m’adorer, et je vais te donner tout cela. »

10Jésus lui dit : « Va-t’en, Satan ! En effet, dans les Livres Saints on lit : “C’est le Seigneur ton Dieu que tu dois adorer, et c’est lui seul que tu dois servir.”  »

11Alors l’esprit du mal laisse Jésus. Des anges s’approchent de Jésus, et ils lui donnent à manger.

 

Méditation

Une vraie discussion de rabbins à coups de versets bibliques, que ce récit des tentations de Jésus !

Et si je te dis ça, qu’est-ce que tu réponds ?

Et ça ? Ça te laisse pantois ?

Discussion, comparaison, mise en perspective.

Finalement : la bible interprétée à sa propre lumière.

Mais vous le savez bien, à attraper un morceau de verset biblique hors de son contexte, hors de l’histoire, hors du récit dont il fait partie, cela ne mène pas forcément à une juste compréhension.

Et empiler les versets bibliques ne suffit pas à construire une argumentation.

Evidemment, il y a des versets qui parlent par eux-mêmes.

Si je vous dis : « Dieu est amour », pas de problème.

Si je vous cite : « La lumière est venue parmi les siens, mais les siens ne l’ont pas reconnue », c’est déjà plus complexe. C’est un absolu alors que l’ensemble du prologue de l’évangile selon Jean ne se limite pas à ça.

Et ce que fait le diable, dans le récit des tentations de Jésus, en citant le Psaume 91 que nous avons prié au début du culte, c’est abuser du texte. C’est déformer une promesse en mise en demeure…

C’est d’ailleurs un peu la même chose que fait le serpent dans le récit de la Genèse. Il tronque la parole de Dieu : « vous ne pouvez pas manger »… Alors qu’en fait (v. 16-17) Dieu dit : « vous pouvez manger tous les fruits, sauf… ».

Pensons-y lorsque nous voulons citer des passages bibliques à l’appui de notre parole : soyons sûr que nous n’en tordons ni tronquons le sens… !

 

Mais revenons aux tentations… Le serpent, dans la Genèse, est aussi une créature que Dieu a formée, vous l’avez remarqué. Une création de Dieu, comme le fruit interdit d’ailleurs, et comme l’humain. Le serpent est une création de Dieu, pas une intervention extérieure du mal, comme dans les dessins de Jean Effel. Le serpent fait partie de la Création, et la Création questionne l’humain.

Je dis : « l’humain » ; juste au passage, vous aurez remarqué que Paul, l’apôtre, quand il parle de ce passage dans la lettre aux Romains, dit « Adam » – lui qu’on prétend misogyne ne met pas la faute sur « Eve » ! Il dit Adam ou alors l’humain (anthropos), pas l’homme mâle ou femelle… La bible interprétée à sa propre lumière…

La Création questionne donc l’humain.

Tout est-il possible ? En être responsable, de cette Création qui lui est remise, permet-il à l’humain de tout y faire, de tout en faire ?

L’arbre, par sa présence et son interdit, répond que la Création résiste à l’humain, qu’il y a des limites à sa puissance, à ses potentialités, pour son propre bien et celui de toutes les créatures.

Et en même temps, le récit de la Genèse ouvre effectivement du possible : même en ayant transgressé l’interdit, l’humain demeurera en relation avec Dieu. Différemment, les yeux ouverts peut-être, le cœur un peu fermé probablement, mais en relation encore avec son Dieu. Le serpent a menti. La mort n’est pas la destruction qui frapperait sur le champ les coupables. La mort faisait partie de leur univers, elle reste leur destinée, mais elle est devenue l’ennemie. Cependant la relation avec Dieu n’est pas rompue, malgré la mort. Et cela nous renvoie à l’autre bout de ce temps de carême, à l’autre bout de la Passion, nous saurons à Pâques que la mort n’est pas victorieuse. Quoi qu’en dise le serpent – tentateur.

 

Les questions que Jésus doit affronter sont aussi de l’ordre de « tout est-il possible ? »

Peu importe que le tentateur – diviseur – adversaire (les trois termes sont employés dans ce passage) soit un personnage mythique fourchu, cornu et sentant le soufre, ou quelqu’un d’ordinaire, ou l’intelligence même de Jésus qui le taraude.

La Création questionne le Fils de l’Homme, comme Jésus se désigne lui-même, le fils de l’humain.

Et les trois questions portent sur : qui est Jésus, quel Messie va-t-il être ? Comment va-t-il vivre sa mission ?

En tout-puissant qui montre sa force, capable de magie démonstrative ?

C’est ce que proposent les tentations, et c’est l’attente d’un peuple qui voudrait suivre ce Messie-là.

Si tu es fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains.

Jésus répond en citant la Loi, le Deutéronome : l’homme – l’humain, dont il est aussi – l’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de tout ce qui sort de la bouche de Dieu (Dt 8,3).

Oui, répond Jésus, même affamé, observer la parole de Dieu est prioritaire.

Si tu es fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains.

Et comme en écho : Si tu es fils de Dieu, sauve-toi toi-même, descends de ta croix !

À l’autre bout de son ministère, Jésus retrouvera cette mise à l’épreuve, cette demande de preuves… de montrer son pouvoir sur la Création, en fait.

La deuxième tentation parle de pouvoir… sur Dieu : le tentateur a bien écouté Jésus : toute parole… alors, à son tour, il s’appuie sur un passage biblique, un verset du Psaume 91 : Dieu donnera des ordres à ses anges pour toi – Si tu es fils de Dieu, jette-toi en bas du Temple !

À la fin du ministère de Jésus, à nouveau, on trouve un écho à cette tentation : puisqu’il y aura ce disciple qui tranche l’oreille d’un serviteur du grand-prêtre parmi ceux venus arrêter Jésus. Dans l’évangile selon Matthieu toujours, Jésus lui en fait reproche en disant : penses-tu que je ne puisse pas faire appel à mon père qui mettrait aussitôt à ma disposition plus de douze légions d’anges ?

Au tentateur qui lui propose d’utiliser son autorité de fils – à celui qui veut lui forcer la main, Jésus ne répond pas directement.

La question n’est pas de vérifier si oui ou non des anges viendraient en cas de nécessité jouer les pompiers, la question est d’accepter un autre destin : être fils de Dieu, être Messie, ce n’est pas être servi et honoré comme un grand roi, un envoyé de Dieu, mais être serviteur et responsable.

Jésus répond donc à nouveau par une citation du livre du Deutéronome : Vous ne mettrez pas à l’épreuve le Seigneur votre Dieu – comme vous l’avez fait à Massa, ajoute le Deutéronome. Et Massa, c’est ce moment où les Israélites assoiffés demandent à Moïse Dieu est-il avec nous, oui ou non ? Contraignant Moïse – et Dieu – à répondre : une source jaillira.

La question du tentateur porte donc sur la puissance de Dieu, que Jésus devrait vérifier. La réponse de Jésus dit qu’il n’est pas besoin d’obliger Dieu à prouver sa présence pour savoir qu’il est là.

À nouveau le tentateur a écouté, il ne propose plus de mettre Dieu à l’épreuve. La troisième tentation, je te donnerai tout cela, laisse entendre que tous les royaumes de la terre appartiennent au mal puisqu’il peut les offrir ! Vision terrifiante ! Mais qui n’est qu’une vision, justement, celle du tentateur, du diviseur, dont le règne est précisément mis en question par le nouveau règne que le baptême de Jésus a inauguré.

Cette troisième tentation nous parle aussi de l’identité du Messie : elle ne sera pas vécue sur le mode du pouvoir, mais sur celui de l’adoration à Dieu, et Jésus répond encore par un passage du Deutéronome.

Après ces trois questions-réponses, la présence des anges qui servent Jésus sont l’indice d’une autre présence, nourrissante, réconfortante. L’indice de la fin de l’épreuve : Jésus a fait l’expérience, par l’épreuve trois fois répétée, de sa nature humaine et divine. Et Dieu l’accueille et le soutient… comme l’annonçait le Psaume 91, effectivement !

Les tentations que nous affrontons, nous, nous posent aussi des questions d’identité : comment être nous-mêmes ? En utilisant pour nous seuls nos forces et nos talents ? Ou en nous mettant au service, à l’écoute les uns des autres ? Allons-nous mettre Dieu en question ? Allons-nous nous mettre en valeur nous-mêmes ?

Bref, comment vivons-nous au jour le jour notre identité de chrétiens à la suite de Jésus ?!

La tentation est sournoise, elle se cache souvent dans les détails, dans les bonnes intentions, et même dans des paroles bibliques « instrumentalisées ». Ce serait tellement plus facile d’y résister si le tentateur se présentait de manière claire, avec pieds fourchus et cornes conquérantes !

Chaque tentation, celles de Jésus comme les nôtres, est déplacement et renoncement. Car elle est découverte de notre propre identité.

Il s’agit d’être nous-mêmes devant Dieu et devant les autres. Nous devons sans cesse, comme Jésus, trouver et retrouver le sens de la vie, le sens de notre vie.

Chaque tentation, chaque mise à l’épreuve, lorsque nous l’avons traversée, nous permet de grandir, d’avancer, de savoir toujours mieux qui nous sommes. Et aussi de trouver comment rester dans la ligne de la messianité de Jésus, en humilité et non en pouvoir.

Là où le tentateur dit « le pain d’abord », Jésus répond « l’homme est plus grand que sa misère, et se battre pour du pain ne suffit pas à sa dignité ».

Là où le tentateur demande le miracle pour le miracle (comme sauter dans le vide pour convaincre Dieu d’envoyer ses anges), Jésus répond que le seul miracle, c’est la présence de Dieu parmi les humains, et qu’elle seule est à adorer.

La présence de Dieu, incarnée dans l’humain, dépasse les attentes et les exigences. Elle se livre dans l’inattendu et dans le don.

Notre texte nous pour être victorieux des tentations de pouvoir sur les choses, sur les gens et sur Dieu. Il donne des clefs, ou au moins des indices pour passer d’une entrave à une dignité, d’une exigence envers Dieu à une liberté face à lui, d’un pouvoir sur l’autre à une attention à l’autre.

La Création questionne l’humain, les tentations questionnent l’humain.

Et avec la lumière de l’Esprit de Dieu, nous pouvons nous appuyer sur la bible pour construire nos réponses à la suite de Jésus Christ. La parole nous est offerte, et la vie, car la résurrection de Jésus nous donne la victoire.

Victoire sur la mort. Victoire sur le mal. Victoire toujours à recevoir dans la foi.

Amen

Interlude

Prière d’intercession – d’après Journée mondiale de prière
Dieu de l’Espoir et de la Réconciliation,
incite-nous à prendre soin de nos enfants
et à soulager leurs souffrances.
Aide-nous, ô Dieu.

Dieu de Justice et de Libération,
permets-nous de lutter contre les injustices
qui menacent la dignité humaine.
Aide-nous, ô Dieu.

Dieu, notre Maître et notre Guide,
assure à chacun la possibilité
de développer pleinement son potentiel
et de devenir comme tu as rêvé qu’il soit.
Aide-nous, ô Dieu.

Dieu d’Amour, de Justice et de Service,
aide-nous à être des graines de changement
et à être tes instruments pour réaliser ton Royaume de paix.
Aide-nous, ô Dieu. Amen

Offrande – Chant 33-21 « Ô Jésus, ta croix domine »

Prière d’offertoire : nos dons – nos chants – nos personnes – nos tentations –pain/vin

Liturgie de cène + 62-42

Prière d’action de grâce + Notre Père

Annonces

Chant 33-02 « Voici l’annonce du salut »

Bénédiction

Postlude

 

Sophie Mermod-Gilliéron